Anaïs, qu’est-ce qui se passe après ?

Coucou, on se retrouve ce soir pour papoter de l’après publication d’un livre.

Très honnêtement à force de voir confinement, mort, corona (le virus pas la bière) et des décomptes à n’en plus finir, je n’étais pas très inspirée pour le sujet de ce soir et puis je suis tombée sur un post d’Angie K.

Dans ce post Angie K partage ses doutes quant à sa future publication. Mais qui est Angie K ?

C’est une collègue que j’ai rencontré via les réseaux sociaux (eh oui encore eux). Donc Angie a débuté sur Wattpad où elle a proposé son 1er jet de Écris-moi. De là, elle a eu les encouragements de lectrices qui l’ont poussés à publier son texte. C’est donc avec une grande appréhension qu’elle se jette à l’eau dans quelques semaines.

Son bébé, elle le travaille depuis plus d’un an, sans compter les réécritures et les corrections. Le genre, Young adult, parle du harcèlement scolaire (sujet très sensible en ce moment).

Voici le pitch :

Jade a fait l’erreur de tomber amoureuse du mauvais garçon. A cause de lui, elle subit depuis des mois un harcèlement au lycée. Cependant, elle préfère le supporter jusqu’à la fin de l’année scolaire et refuse que son père l’apprenne. Un soir, elle reçoit un SMS de la part d’un inconnu qui au départ, la menace puis finit par lui annoncer qu’il souhaite l’aider. Chaque jour, à travers des messages, il va la soutenir et l’avertir des dangers. Mais tout ne se passe pas comme ils désirent.

Donc vous en savez un peu plus sur elle. Pourquoi je vous parles d’elle? Cela permettra de la découvrir si vous ne la connaissez pas et surtout, parce que cette appréhension, nous l’avons tous.

De l’extérieur, un livre sort, vous le lisez et voilà fin de l’histoire.

De l’intérieur, c’est beaucoup plus complexe et surtout difficile. Notre manuscrit, livre, histoire, bref ce que vous voulez, on le porte pendant des jours, des semaines, des mois voir des années. On l’écrit, le réécrit encore et encore. On le lit encore, encore et encore, on le corrige (enfin pour ma part j’essaie hein, je ne suis pas prof de français mais c’est un autre sujet) et on le prépare pour son envol, pour sa sortie, pour sa libération…bref, vous l’aurez compris, l’Après se pointe et on stresse.

Avant d’appuyer sur le bouton envoyer, on se pose une multitude de questions; est-ce que cela va plaire? est-ce que l’on va me lire? est-ce que je vais vendre(oui faut être honnête quand on vend, on est content hein)? Le syndrome de l’imposteur se pose là (qu’est-ce donc? on en reparle une autre fois). Le stresse grimpe en flèche, la tachycardie se pointe est frappe bien trop fort notre petit cœur. On repense à toutes ses réflexions que l’on s’est pris en pleine face, « pourquoi écrire, à quoi ça sert, t’es nulle, tu ne seras jamais connue, on te lira pas, l’histoire intéressera personne…etc… » voilà ça c’est l’avant et puis tu as LE BOUTON qui va te changer la vie (ou pas) et tu clic….

Et tu as l’Après!

Ah l’Après bouton ! Celui là il m’a pas fait rire du tout pour « Les secrets de mémé » ni pour les autres d’ailleurs. Certains auteurs ne sont même pas sortis qu’ils ont déjà prévendu des milliers de livres et il y a les autres, comme moi par exemple, qui ont attendu désespérément derrière leur écran que quelqu’un achète leur livre. Pour ma part il a fallu attendre trois semaines! Pu**** trois longues semaines avant d’avoir un lecteur intéressé.

Est-ce que vous pouvez vous imaginez la déception, le désespoir, la tristesse (la corde sur la poutre) que l’on peut ressentir à ce moment là? Oui, non? Perso je l’imagine bien et surtout je le vis à chaque sortie.

Cette peur de ne pas être lu, de ne pas plaire, de n’avoir pas faits les choses comme il faut. C’est sans arrêt, à chaque sortie. Alors quand Angie K a posté ses angoisses ce matin sur sa page https://www.facebook.com/AuteureAngieK/ , je lui ai répondu, j’ai été honnête.

Non! la sortie d’un livre n’est pas de tout repos parce qu’une fois publié,ce n’est pas terminé. Tu dois en faire la promo, mais pas évident lorsque les groupes et autres pages Facebook te boycott, que tu n’as pas forcement le lectorat et que tu n’as pas les fonds pour payer des campagnes de publicités. Donc tu n’as qu’une chose affaire, attendre et voir comment cela se passe.

En attendant, tu attaques un autre livre, une autre histoire et tu essaie de penser à autre chose que cette sortie qui marche (ou pas). Et tu réappuie sur ce fameux bouton qui t’a filé des migraines quelques temps avant, mais tu aimes ça, tu aimes tes lecteurs, tu aimes écrire et tu réitère encore et encore l’expérience. Et ce Après, deviens un besoin, une attente, une envie.

Pour conclure, je dirais qu’il ne faut rien lâcher, que même si le monde de l’autoédition n’est pas facile, il faut s’accrocher et croire en soi.

Je vous fais des bisous et vous dit à très bientôt.

Follow or not follow

Bonsoir !

Je me met à l’anglais, ça va mal !

Non, en réalité, c’était plus en rapport au partage. (ouai parce que l’anglais est moi ça fait douze…)

Bref, ce soir, je voulais te parlais des partages et du donnant donnant sur les réseaux sociaux.

Evidemment, je parle de mon avis et en aucun, je ne juge les autres,(quoique du coup, peut-être un peu…) c’est ce que je constate et surtout comment, je fonctionne.

Chacun son truc, on est en démocratie, ne l’oublions pas !

Lorsqu’on me follow, est-ce que je retourne systematiquement le clic, like, partage ?

Très honnêtement, oui, en tout cas très souvent, à moins que ce soit des trucs pour maigrir (je ne suis pas maigre, je sais, mais vraiment pas la peine…). Je me dis que le partage c’est bien. Je ne rage pas quand on m’envoi une demande de like sur une page sans un mot parce que je fais de même. Chacun est libre ou non d’accepter, comme moi je suis libre d’accepter ou non cette demande. Je ne force personne et très honnêtement, je préfère ne pas mettre de message et faire connaissance par la suite, que de faire un message hypocrite.

Pourquoi je m’abonne (quasiment )tout le temps à des gens qui s’abonne à moi? Eh bien par respect, déjà. Je trouve que c’est sympa que la personne s’intéresse à mon compte donc pourquoi ne pas faire pareil et surtout ça ne m’engage à rien. Franchement, on peut faire de belles rencontres et apprendre tout un tas de choses, donc je ne veux pas fermer la porte. Est-ce que je reste abonnée à des personnes qui ne me retournent pas le follow, bien sûr ! Pourquoi je ne le resterais pas ?

J’ai beaucoup de mal avec ces personnes qui ont tendances à se croire supérieur en disant « je like uniquement les gens qui m’apporte des choses ». Ok, bah moi j’ai du mal avec les gens nombrilistes, chacun son truc.

Prenons quelques exemples.

Antoine. Antoine c’est qui? Eh bien Antoine m’a démarché via messenger pour me demander une interview pour sa chaîne Youtube. Antoine est un gars que je ne connaissais de nul part et pourtant c’est un gars sympa (et très patient ;-)) qui se démène pour faire connaître les gens et se faire connaître. On est tous des jeunes ordinaires est son concept et j’aime beaucoup.(D’ailleurs faites un tour sur son insta ou sur sa pages youtube). Lundi prochain, je lui ai consacré un post, ce n’est pas grand chose mais c’est ma façon à moi de le remercier. Parce qu’il n’était pas obligé de le faire et qu’il a pris le temps de le faire et juste pour ça, je lui dis merci. Finalement, c’est un peu comme nos chroniqueurs (ses), ils nous lisent, se font ch**** à faire un avis et les trois quart du temps, personne ne prend le temps de le lire ou de les remercier et c’est pas cool.

Bref, j’aurais regardé mon nombril, je ne lui aurais peut-être même pas adresser la parole, mais si et j’en suis très contente.

Sur intagram, je suis des nouveaux compte depuis peu, Sorocircles et Simo_essouci notamment. Chaque page est totalement différentes et pourtant je les trouves intéressantes toutes les deux. Elles peuvent apporter beaucoup de choses à beaucoup de gens.

Est-ce que le fait de vous en parler, j’ai quelque chose en échange ? Non, ce n’est pas utile, le fait que vous alliez faire un tour et que vous les découvriez me suffit amplement.

J’ai dû mal à me dire que de se concentrer sur son soi et ne pas s’intéresser aux autres nous permet d’avancer. Personnellement, les autres me font grandir, évoluer et ils m’apprennent, quelques soit leurs genres, leurs convictions, leurs professions, même les malintentionnés…

Chacun peut apporter un peu de lui et aider l’autre et c’est ce qu’il me plaît dans les réseaux sociaux…bon, en ce moment on y voit beaucoup de conneries aussi, mais ça c’est autre choses.

J’aimerais faire plus pour vous, j’aimerais apprendre davantage et donner en échanges. J’aimerais pouvoir aider n’importe qui dans tous les domaines. J’aimerais aider toutes ces mêmes personnes qui m’ont apporté. J’aimerais être de ces personnes qui donne sans retour…mais il y a des arnaqueurs, des profiteurs et ô grand dieu une flopée d’opportunistes et c’est personnes là, je les évites…enfin si je peux…malheureusement, je juge souvent mal et me retrouve déçue. Alors, j’ai appris à me méfier et parfois cela peut être mal interprété. Je ne suis pas parfaite, loin de là, mais j’essaie d’être le plus réglo possible.

Je dirais que la vie est ainsi faite, il y a des gens bien et d’autres moins…et malheureusement j’ai toujours l’impression que ce sont ceux qui sont mal intentionnés qui s’en tire le mieux et ça, quelque soit le domaine. Mais c’est aussi ça la vie ! Apprenons à partager, le monde n’en sera que meilleur !

Et toi, tu partages ?

Bonne soirée et à la semaine prochaine

Les avis, parlons-en !

Mais surtout des avis négatifs !

Quel est leur but? Ont-ils un intérêt, pour le lecteur, pour l’auteur?

Je vous expose mon avis et ce que je constate !

Leur but négatifs vs positifs:

Perso, s’ils sont constructifs, bien argumentés, je dis pourquoi pas. Bien que je dois avouer que ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus agréable, mais bon on ne peut pas plaire à tout le monde.

Avis positif, aider l’auteur à se faire connaitre, tout simplement !

L’intérêt de l’avis négatif:

Montrer au monde entier que l’on est pas d’accord… Bon OK, j’extrapole un peu, mais je me demande pourquoi ? On ne peux pas être d’accord avec tout le monde, ça c’est un fait. Mais l’utilité de casser un bouquin quand il y a déjà 50 avis positifs ou même 3, je n’en vois pas l’intérêt. Le pire c’est le commentaire qui tombe après une quinzaine de bon, souvent c’est agressif et inutile en plus et souvent (très souvent) accompagné de spoils. De la jalousie, de l’envie… Allez savoir?

Si vous voyez un intérêt à cela, je suis ouverte pour vous entendre( ou vous lire ;-)).

Est-ce que j’en laisse? Honnêtement, non, jamais sur un livre. La lecture est bien trop subjective pour ça. Il m’arrive de mettre un avis négatif sur des choses oui, comme un meuble ou un objet, mais pas sur les livres. C’est compliqué de juger, c’est comme si demain tu me disais, j’adore manger des abats, bah moi, je trouve ça vraiment dégueulasse et pourtant je ne vais pas empêcher les gens d’en manger. Donc poser un commentaire négatif, je pige pas. A la rigueur, contacter l’auteur, lui faire part de ta déception,ou du pourquoi du comment, oui, je valide à 100%.

Ah si le seul intérêt que j’y trouve c’est qu’il permet de garder les pieds sur terre, de rester proche du sol et surtout de ne pas avoir un problème de ballon au niveau de la tête.

L’intérêt de l’avis positif:

Donner de la visibilité à l’auteur. On ne se le cache pas, on est plus tenté par un livre avec 50 commentaires, qu’avec un livre ou il y’en a 2. Les commentaires aident à aiguiller les autres lecteurs, il permet de donner un ressenti sur la lecture, sur l’émotion vécue, sur tout un tas de choses. Mais honnêtement, on ne comprend l’utilité qu’une fois que l’on est dedans.

Avant de me lancer dans l’écriture, je dois être franche, je n’en laisser jamais!

Pourquoi? Manque de temps, de motivation aussi et surtout un livre avec une ribambelle de commentaire quel intérêt….Voilà, c’est dit… Certains d’entres vous vont se reconnaître, j’en suis certaine.

Est-ce que désormais, j’en laisse. Oui, évidemment, sauf si je n’aime pas. Au final, ça prend, quoi? 2 min, des étoiles à cocher, un titre du genre, « épatant, à lire, trop bon, tordant…. » et quelques mots, quelques lignes, bref faites un petit effort, ce n’est pas grand chose et ça fait plaisir à tout le monde.

Le pire, ce sont ceux qui télécharge illégalement (ça c’est un autre débat), déjà ils ne paient pas, soit, mais au moins s’ils pouvaient laisser un commentaire… Eh bien non, même pas, on se sert et on dit pas merci!

On dit merci qui….OK je sors!

En conclusion, je dirais que les quelques mots que vous laisserez et qui vous paraîtrons certainement dérisoire, sont en réalité d’une grande importance pour l’auteur qui est derrière l’histoire. Alors pensez-y !

Bonne soirée à tous et je vous dis à la semaine prochaine!

Pourquoi s’auto-éditer ? Et pourquoi pas !

Coucou toi !

Je voulais te dire pourquoi je m’auto-édite et te donner quelques explications !

En réalité, il y a plusieurs raisons. La toute première est que je suis une impatiente, mais pour tout, tout le temps. Que ce soit le job, l’écriture, l’organisation, bref, je suis irrécupérable, je crois. Pourtant, je travaille à ce vilain défaut mais ce n’est pas évident de changer sa nature profonde.

Auto-édition vs édition classique

Le fait que je sois libre, libre de tout, que ce soit la couverture, la mise en page, la date de publication, les goodies….bref tu l’auras compris je gère tout. J’ai eu la chance de trouver une correctrice et une graphiste par le biais d’une autre auteure. Je m’essaie à des formations de marketing et autres articles qui peuvent m’aider à me professionnaliser. Alors oui c’est du boulot, mais la fierté quand ton bébé est là, c’est génial et ça n’a pas de prix.

Et les maisons d’édition dans tout ça ? Pour ou contre ?

Pour bien sûr, d’ailleurs je suis éditée, pour deux romans. Amnesia et Dans les yeux du diable. Et donc, j’adopte un statut d’hybride qui va bien avec le côté caméléon que je suis, mais voilà l’édition ça me limite beaucoup. Pas ou peu, le droit de regard sur la covers, le titre (tout dépend), pas son mot à dire sur la date de parution, le prix…. Ce n’est pas forcement propre à la maison où je suis et je suis consciente que chacune a sa façon de fonctionner, mais pour quelqu’un comme moi, c’est difficile de ne pas participer. Pour certains, ça serait super et un sacré avantage mais pour être honnête, moi j’ai du mal à m’épanouir en étant bridée. Décidément, les règles et moi, c’est difficiles, mais bon je ne me referai pas… Et il faut dire que les droits d’auteurs ne sont absolument pas comparable. Quand tu gères tes graphiques, tes pubs en AE, tu ne sais même pas combien de gens s’enivrent de ton livre en ME. C’est ballot, et surtout frustrant !

Donc, tu vas me dire; « pourquoi avoir signé en maison ». La réponse, soyons franc, c’est que j’avais besoin de savoir que mes écrits valaient quelques choses . Manque de confiance, bonjour! Et puis ça amène tout de même une certaine confiance auprès du lecteur. Parce que oui l’auto-édition se démocratise mais à encore mauvaise presse.

Mais la question que je me pose aujourd’hui est: est-ce que les lecteurs font vraiment la différence entre auteurs auto-édité et auteur édité?

Je ne sais pas… mais j’ai mon avis…je suis une lectrice également, ne l’oublie pas!

Donc, pour ma part et ce n’est que mon avis, ne t’énerves pas ! Je fais désormais plus confiance à un auto-édité ou à une petite maison d’édition qu’au très grosse. Pourquoi? Eh bien je suis souvent déçue par les gens connus ou les titres qui appâtent le monde, par exemple, je n’arrive pas à lire Nothomb, c’est comme ça, et pourtant cette auteure cartonne. J’ai dû mal avec tout ce qui fait du « bruit », mais ça aussi, ça va venir…

Est-ce que je lis des auteurs connus et est-ce que je résignerai un contrat dans une maison (si j’en ai l’occasion)? Alors oui et oui.

Pourquoi? Tu viens de dire l’inverse ! Non, c’est une généralité que j’évoque !

(Je fais les questions réponses pour ce soir, désolée);-)

Tout d’abord, parce que j’aime certains grands auteurs comme Chattam par exemple ou Stephenie Meyer. Pourquoi je resignerai en maison alors que ça ne m’apporte pas forcement ce que je veux? Parce qu’il ne faut pas avoir tout ses œufs dans le même panier. J’aime pas…on ne sait jamais si le panier tombe et que tous se cassent, je serais bien déçue…tu vois le topo!

Je reste ouverte, je n’aime pas fermer les portes, et on peut être surpris.

Tiens, par exemple, Fyctia. J’avais peur de sortir mon thriller par eux, parce que, comme partout, certains n’en sont pas content. Perso, j’y suis bien et je serais même prête à retenter l’expérience si cela m’était possible… à voir donc !

Pour conclure je te dirais que j’aime l’auto-édition, qu’elle m’amène un certain confort de gestion et d’amplitude, que j’apprends chaque jour qui passe et que cette soif d’apprentissage me rend heureuse, mais que je ne suis pas fermée à certaines opportunités. La maison d’édition m’apporte cette confiance dont je manquais cruellement.

Maintenant à toi de me dire ce que tu penses de l’auto-édition? En tant qu’auteur ou lecteur !

Envisages-tu de t’y mettre ? Besoin de conseils , d’avis, n’hésite pas à venir me parler !

Je te souhaite une belle soirée et te dis à la semaine prochaine pour un prochain article.

Paris !

Coucou !

Suite aux dernières actualités, le salon du livre de Paris a été annulé ! Ô tristesse et désespoir ! Je devais le faire pour la toute première fois ! Après le drame et la consternation, des solutions s’imposent !

Grace à la fabuleuse Layla Namani organisatrice des plumes filantes et à d’autres, un événement aura lieu. C’est donc au café/restaurant que nous pouvons nous retrouver. 

Le royal bergère

24 rue bergère

75009 Paris

Le samedi 21 Mars de 10 h à 18 h .

Entrée gratuite mais consommation sur place.

Rien ne me retiendra pour vous rencontrer.

Parce que les salons, c’est des échanges entre passionnés, entre lecteurs et auteurs, entre collègues, entre amis. J’espère donc vous y retrouver !

Je vous fais tout plein de gros bisous sans masque, parce que derrière l’écran on ne crains rien!

à très bientôt.

Parlons auto-édition ! Ces gens de l’Ombre !

Hello comment vas-tu ?

Parlons auto-édition ! WTF, mais qu’est-ce que c’est ?

Eh bien, c’est une bonne partie de mes romans et de milliers d’autres auteurs. L’auto-édition, c’est la liberté, mais aussi les galères. Il y a du bon et du moins bon, mais l’avantage et que tu es maître de tout. Des mots griffonnaient sur un bout de papier, à la mise en page, aux prestataires pour la correction et le graphisme, la mise en vente, le communication, le marketing etc etc !

Je t’ai fait peur ? Non ! Comme tout apprentissage, au départ quand on ne connaît pas, c’est difficile et complexe et puis on rencontre des gens adorables qui vous aide sans rien attendre en retour. Il y a aussi des opportunistes, des arnaqueurs et des profiteurs comme partout !

Faire attention et le maître-mot, mais parfois on se fait avoir, c’est comme ça. Mais si on ne fait pas d’erreur, on apprend pas. Apprendre de ses erreurs, c’est important et c’est ce qui permet d’avancer.

J’ai certaines collègues en auto-édition qui vivent de leurs passions, je dois avouer que je les envie mais pas seulement, elles me font rêver et ça c’est important. Les rêves, les projets, des buts, c’est ce qui m’a toujours poussé vers l’avant.

Je me bat aussi contre moi-même, contre ce côté pessimiste et négatif, mais désormais, je veux voir le verre à moitié plein. Tout ça, c’est pour moi, oui, mais aussi pour les autres, et grâce à moi, mais grâce à vous surtout. Je ne peux pas concevoir qu’on se fasse tout seul. Oui, nos décisions sont les nôtres, mais elles sont poussées par les personnes qui vous entourent, et quand ces personnes sont bienveillantes, votre vision de la vie change et les objectifs aussi. Alors merci à tous ceux dont j’ai croisé le chemin, avec qui j’ai papoté et qui m’ont énormément aidé. Je continuerai d’apprendre parce qu’on a jamais terminé, et je continuerai de rencontrer et de partager ma passion et peut-être qu’un jour, je pourrais dire que c’est mon métier à temps plein. Parce que c’est aussi ça l’auto-édition, pouvoir vivre de sa passion et s’accrocher.

Depuis que je suis en auto-édition, je lis des auto-édités et entre nous, il y a des gens qui mériterait de sortir du lot. Certains y parviennent, d’autres moins ou pas du tout. Pourtant, j’ai découvert de belles personnes et des textes magnifiques.

Dans mes coups de coeur, il y a Virginie lloyd, Nelly Weaver, Laurel Geiss, et des tas d’autres mais à ces lectures, j’ai pleuré. Normal me connaissant, me direz-vous, mais dans ces lectures, j’y vraiment appris des choses.

Dans le dernier de Virginie, Cher bonheur, j’ai décidé de t’écrire dépêche toi de répondre (oui le titre est long mais j’adore!), j’ai découvert que la différence n’est pas un inconvénient mais un avantage, que malgré les difficultés à l’être, ça rend la personne que meilleur et Dieu sait que le monde aurait besoin de gens différents.

Pour la découvrir https://amzn.to/2uUh4Be

Nelly, m’a fait aimer la romance, j’avais lu quelques romances bien sur comme 50 nuances de grey ou after, mais là, c’est Nelly et sa plume, sa façon d’écrire, de montrer comme un couple peut souffrir, se construire malgré tout.

Pour la découvrir https://boutique.nellyweaver.fr/

Et Laurel, eh bien que vous dire, dans Tu as toujours été là, j’ai pleuré, tout le long. OK, on est sur un drame mais quand même, en deux mots, elle vous mets le cœur en miette, elle vous donne le sourire.

Pour la découvrir https://amzn.to/2SLHT3t

Vous l’aurez compris, j’ai adoré mes lectures.

Il n’y a pas qu’elles, bien entendu et d’ailleurs, je vous présenterais plus souvent d’autres auteurs, ami ou non, ces gens de l’ombre mérite qu’on parle d’eux!

Je ne sais pas toi, mais l’auto-édition fait désormais partie de ma vie, que ce soit en écriture, en lecture ou en rencontre, c’est un monde fantastique.

Si un jour tu es tenté de te lancer, n’hésite pas !

Un bisou des montagnes où je suis actuellement et te dis à très bientôt pour de nouveaux bavardages !

Et si je te parlais du diable !

Coucou !

Parlons diable aujourd’hui. Pourquoi ? Eh bien, je voulais te parler un peu plus de mes romans et ce qui m’inspire. Tout ce qui touche à l’âme, la psychologie et le côté Satan m’intéresse. Je t’explique pourquoi.

Le cerveau humain me passionne d’où mon intérêt pour la psychologie. C’est fou ce que le cerveau humain peut donner et recevoir et à quel point il peut être complexe. Dommage que nous ne sachions pas l’exploiter.

L’âme parce que je crois beaucoup en la réincarnation, à l’âme tout simplement. Je pense que les fous, les psychopathes et les dictateurs en sont dépourvues, sans âme nous ne pouvons être bon. Ce n’est que mon avis, mais ce que je veux croire en tous cas.

Et le diable, ma foi, parce que vu l’enfer pour certaines personnes sur terre, je me dis qu’il est probable que quelque part ce genre de personnage existe et j’adore Lucifer. 😉 Cependant, ne me parler pas de Dieu, je n’y crois plus.

Je parle donc souvent de ces trois choses-là dans mes romans. Amnesia est tourné sur le côté noir et perfide de l’humanité. Dans l’Ombre, sur le côté psychologique des maladies mentales, et même dans ma romance érotique je parle du diable. Le rapport avec lui, la religion bien entendu.

Voilà, vous en savez un peu plus sur ce qui me trotte dans le crâne et le pourquoi du comment de certaines histoires.

Et vous, qu’est-ce qui vous inspire dans la vie de tous les jours ?

Je vous fait des gros bisous et vous dit à bientôt.

Ton auteure Caméléon !

Saint-Valentin !

Hello, on se retrouve aujourd’hui pour parler de cette fête qui contrarie certaines personnes.

Un, par son côté commercial, deux, par le fait que, souvent, ces mêmes personnes sont célibataires. Cela dit, je suis en couple depuis bientôt dix-sept ans et la Saint-valentin n’est pas forcément synonyme de bons souvenirs pour moi.

Personnellement, je ne suis pas une grande fan mais je ne crache jamais sur une soirée en amoureux. Alors la fête des amoureux et une belle excuse, mais chuuut!

Je me dit que lorsqu’on aime une personne, on a pas besoin d’une journée particulière pour le lui dire. On lui dit, point. Tous les jours, je dit ces petits mots à mon mari, même plusieurs fois par jour, parce que je me dit qu’on ne sait jamais ce qui peut arriver… Je le dit à mes enfants aussi, parce que je trouve ça important qu’ils le sachent. Ces mots n’ont jamais été tabou pour moi ou difficile, mais je peux concevoir qu’il en soit autrement pour d’autres et dans ce cas, cette fête est un joli prétexte pour avouer ses sentiments.

Pour l’occasion, je vous ai écrits une petite nouvelle, j’espère qu’elle vous plaira ! Je vous souhaite une belle lecture et vous dit à très bientôt.

Et toi, ton avis sur ce jour?

Ton auteure caméléon.

Clic ici pour avoir ton cadeau de Saint-valentin .

https://mailchi.mp/90b3bc69982a/saintvalentin

Amour, sexe et religion !

Bonjour !

Amour, sexe et religion ne font pas forcément bon ménage, et tout ce qui ne fait pas bon ménage, j’adore. Je m’explique. Je vais te parler de ma dernière romance, celle qui sort le 7 février chez Evidence Edition, le titre Dans les yeux du diable.

En réalité, ce n’est pas une simple romance mais une romance érotique. Oui, érotique !

Donc récapitulons, Amour, sexe et religion peuvent parfois s’entendre pour offrir un cocktail détonant.

Pourquoi avoir parler de religion et comment m’est venue l’idée?

Eh bien Evidence a lancé un appel à texte un peu différent. Dans le plus grand secret, ils envoient une photo et de cette photo doit en découler une histoire. Cette photo devient ensuite celle de la couverture. J’ai tout de suite été inspiré et l’image d’une none s’est imposé.

L’histoire se joue entre deux prières, entre trois amants… Et étant donné que j’aime les opposés, j’ai poussé le vice jusqu’à parler du diable. J’y parle également d’un petit village de l’Ardèche, celui ou j’ai vécu pendant quelques années. Dans cette histoire vous découvrirez Kenaël et Sœur Madeleine…

Je ne t’en dis pas plus au risque de spoiler.

Ça t’intrigues ? Tu veux devenir une lectrice VIP et découvrir en avant-première le début de l’histoire ? C’est possible tu as juste à cliquer ici. https://mailchi.mp/e35288d80bf2/danslesyeuxdudiable

Belle journée et à bientôt pour un prochain article.

Exceptionnellement Extra « Ordinaire »

Bonjour !

Je voulais te parler des gens que l’on dit exceptionnel.

Personnellement, je me considère comme très ordinaire, mais à tel point que je serais peut-être exceptionnelle non?

Tu te demandes ce qu’est ce charabia ?

Je veux dire par là que j’ai toujours été la fille qui a douze à un examen alors qu’elle a bossé la partie de la nuit et que son voisin qui n’a même pas daigner ouvrir son bouquin se retrouve avec un seize ! Que je ne suis pas la personne, qui, dés qu’elle touche un truc, le transforme en une chose merveilleuse et formidable, non, moi ça ressemble souvent à… Eh bien, à pas-grand-chose voir à rien ! Un peu comme la nana qui n’a jamais touché de glaise de sa vie et qui te fait un vase magnifique. Je ne suis pas non plus de ceux qui écrivent un bouquin qui est tellement top qui se retrouve Best-seller en moins deux qui n’en faut pour le dire, je dirais plutôt que je suis dans le fin fond du classement Amazon à tel point qu’on ne sait même pas que j’écris. Je ne suis pas non plus celle qui a de la chance, tu sais , cette personne qui ne fait pas grand chose et qui, tu ne sais pas pourquoi, se récupère tout les lauriers ou gratte une case et se retrouve millionnaire. Non , moi, comme la plupart des gens et peut-être comme toi, d’ailleurs, je fais parti des gens qui ne marque pas, qu’on n’oublie d’un battement de cils, qui ne marquera jamais les pages d’un manuel d’histoire…

OK, je l’accepte ! Tout le monde ne peut pas être exceptionnel sinon ça enlèverait au mot, toute sa connotation. Alors, après réflexion, je me suis dit que j’étais peut-être, et toi aussi, quelqu’un d’Exceptionnellement Extra « Ordinaire ».

Pourquoi ne pas profiter de cet état indivisibilité et de transparence pour faire ce que tu veux. Ça, c’est l’avantage à être ordinaire. Tu peux faire ce que tu veux, personne ne te dira rien.

Quand on regarde bien, les princesses par exemple, elles ont une vie de m**** . Elles sont bloquées par leurs protocoles, doivent sourire sur commande, se tenir comme ci, dire cela…

Au final, être ordinaire plutôt qu’extraordinaire est plus facile à vivre et surtout, cela te donne une certaine liberté.

Longtemps, je me suis cherchée, je voulais être cette personne exceptionnelle, je voulais être cette fille puis cette femme qui arrive à tout en un claquement de doigt. Finalement, j’ai été cette petite fille moyenne, et je suis cette femme ordinaire, mais qu’importe, je suis moi et c’est ce qui m’importe le plus aujourd’hui.

Mon hypersensibilité, ma possessivité, ma ténacité ne sont plus des faiblesses désormais, elles deviennent des forces avec l’âge, même si c’est une bataille au quotidien.

En conclusion je dirais que je suis heureuse d’être devenue une personne exceptionnellement extra « ordinaire » et toi es-tu cette personne là?